Après la travesée du Niger en pirogue, la découverte du village, l’accueil et les cadeaux, on s’intègre...
L’extraction c’est simple : une pioche et des ampoules pour la peau tendre des toubabs !
Et pas facile de porter sur sa tête la lourde charge jusqu’à la charette tirée par l’âne.
Mais l’eau du puits, c’est encore pire....l’eau ne reste pas sereine, elle gigotte à chaque pas, et passe par dessus bord !
Nous préparons la chamotte avec des morceaux de pots et des blocs d’argile cuits que nous concassons au rythme de bavardages avec les potières et les enfants. Bavardages succints car nous maitrisons très mal le Bambara, à peine les formules de politesse car elles sont longues et diverses, très organisées en questions-réponses . Nos erreurs, bien sûr, les font rire.
Les différents récits de ce voyage 150 potières - Kalabougou - à suivre
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